Apaisement, c’est le mot qui doit définir ce débat et traduire l’esprit de cette proposition de loi visant à garantir la parité de financement entre les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat quand elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence.
C’est en effet l’apaisement qui, depuis la loi Debré de 1959 – et malgré quelques crises –, a le plus souvent caractérisé les relations entre l’école publique et l’école privée, permettant aux « deux écoles » de cohabiter sereinement, ce qui est la volonté du peuple.