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Un pas en avant a été accompli pour protéger la santé des consommateurs !

Le groupe Nouveau Centre par la voix de Yvan Lachaud, député du Gard, et de Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, soutient l’interdiction du bisphénol A dans les plastiques alimentaires. Au lendemain de l’adoption à l’unanimité par le Sénat de la proposition de loi visant à suspendre la commercialisation de biberons fabriqués à partir de bisphénol A, il souhaite que cette initiative soit suivie à l’Assemblée nationale par un vote identique.

Jean-Christophe Lagarde, député de Seine Saint Denis avait déjà interpellé le gouvernement sur la nocivité du bisphénol A lors d’une question d’actualité le 1er avril 2009 ainsi qu’Olivier Jardé, député de la Somme, le 26 janvier 2010.

Le député du Gard s’était déjà saisi de ce sujet, en travaillant notamment à la rédaction d’une proposition de loi visant non seulement à supprimer le bisphénol A dans les biberons, mais à le faire disparaître de l’ensemble des plastiques alimentaires, au nom du principe de précaution. Il est ainsi favorable à une extension du champ d’application de l’interdiction votée par les sénateurs.

Le député du Gard tient à souligner également les risques potentiels que constitue la présence de produits chimiques « phtalates » dans une large gamme de produits industriels, ménagers et de consommation. L'Union européenne a déjà interdit les phtalates pour certains usages, dans les articles de puériculture, les jouets et les cosmétiques. Or, plusieurs études scientifiques ont démontré que les phtalates ont des effets nuisibles pour la santé.

Pour Yvan Lachaud, un grand pas en avant a été accompli : les parlementaires ont ainsi accrédité les études scientifiques qui prouvent la toxicité du bisphénol A lorsque les bébés y sont exposés par la contamination alimentaire, notamment par les biberons. Il considère maintenant qu’il faut aller plus loin, c’est-à-dire : obtenir l’interdiction du bisphénol A, mais aussi des phtalates, dans les plastiques alimentaires, et également obtenir du gouvernement qu’il décide pour début 2011 un état des lieux des données scientifiques disponibles sur les perturbateurs endocriniens. Tel est l’objet de la proposition de loi sur laquelle il travaille actuellement, dont l’objectif final est bien de mieux informer les consommateurs et de préserver au mieux leur santé, particulièrement celle des plus fragiles d’entre eux, les bébés et les enfants.