Suite à l'adoption au Parlement européen des rapports sur l'avenir de la politique de cohésion et sur les perspectives financières de l'Union européenne 2013-2020, Sophie Auconie s'est exclamée:
"Le travail collectif que nous avons effectué pour remettre sur rails cette politique a payé ! Au début de mon mandat, en 2009, on nous disait qu'on allait réserver les fonds européens à certaines régions, les moins avancées, et laisser sur le bord de la route toutes celles dont le PIB par habitant serait supérieur à 75% de la moyenne européenne (168 régions européennes dont les 22 régions métropolitaines françaises)... Aujourd'hui, la Commission européenne et le Parlement européen appellent de concert à une politique de cohésion renforcée, au bénéfice de toutes les régions européennes et notamment de celles situées entre 75% et 90% de la moyenne européenne (11 des 22 régions métropolitaines françaises) ! Celles-ci pourraient en effet percevoir une aide financière européenne renforcée sur la période 2014-2020 par rapport à celle attribuée sur 2007-2013 afin de mieux répondre à leurs difficultés structurelles et aux conséquences de la crise économique."
Rapporteur avec Pierre Lequiller, au printemps 2009, d'un avis sur l'avenir de la politique de cohésion, à destination du gouvernement français et des autorités européennes, la députée tourangelle a considéré ces deux votes intervenus au Parlement européen comme "l'aboutissement d'une longue marche aussi bien au niveau français qu'européen pour redorer le blason de cet objectif européen de cohésion économique, sociale et territoriale" :
"Des bénéficiaires de fonds au Commissaire européen en charge de la politique de cohésion, en passant par les ministres et experts concernés, c'est un très grand nombre d'acteurs de cette politique que j'ai rencontrés pour en analyser les problèmes et apporter des solutions concrètes en termes de simplification ou encore de diffusion de l'information aux personnes intéressées."
Sophie Auconie a enfin lancé : "Même si tout n'est pas réglé, c'est en quelque sorte avec le sentiment du devoir accompli vis-à-vis de la politique de cohésion que je prends maintenant mes fonctions au sein de la commission parlementaire en charge de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire ! Qualité de l'alimentation, sûreté des centrales nucléaires, lutte contre le changement climatique seront pour moi autant d'objectifs prioritaires et d'occasions de montrer à quel point l'Europe est concrète et utile pour les citoyens européens..."