Hervé Morin, président du Nouveau Centre, condamne de la manière la plus ferme l’agression scandaleuse dont a été victime Eline Enriquez-Bouzanquet, suppléante du député sortant Etienne Mourrut dans la 2ème circonscription du Gard.
Je suis écoeuré par l’agression lâche dont a été victime Eline Enriquez-Bouzanquet hier soir, en rentrant à son domicile. La violence n’a pas sa place en politique. Ce sont des méthodes intolérables qui doivent être condamnées et sanctionnées avec la plus grande fermeté.
Eline Enriquez-Bouzanquet est une femme politique que je connais bien, qui a toute mon amitié et toute ma confiance. Je connais son attachement au Gard, à ses racines et aux valeurs que nous partageons : le travail et l’effort.
Je demande à la justice qu’elle fasse toute la lumière sur cette agression inadmissible, afin que cet acte ne reste pas impuni. Le climat particulièrement tendu dans cette circonscription n’est certainement pas étranger à cet acte indigne ; il est temps de revenir à un climat plus serein, indispensable à l’exercice de la démocratie.
Je formule enfin tous mes vœux de succès à Etienne Mourrut et Eline Enriquez-Bouzanquet pour le second tour de dimanche.